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La bigorexie, maladie du sport?

VU PAR ASSUR COACH SPORTIF

La bigorexie

            L’ancien champion du monde de football Bixente Lizarazu a confié dans sa biographie « Mes Prolongations » être touché par la bigorexie.

            Assur Coach Sportif a voulu en savoir un peu plus sur cette maladie.

            La Bigorexie a été reconnue en 2011 par l’OMS pourtant elle a été décelée dès les années 1990. Elle correspond à une dépendance de l’activité physique ou la suractivité en sport. La bigorexie se représente par 90 minutes d’entrainements sportifs ou plus par jour, soit environ 10 heures d’activités sportives par semaine.

A travers cet article, nous vous proposons des éléments informatifs afin que vous poussiez avoir un certain recul par rapport à votre pratique et/ou celle de vos clients.

            Le constat majeur est que la bigorexie touche notamment les sportifs amateurs. Même si les sportifs de haut-niveau et professionnels pratiquent du sport à haute intensité, ils disposent d’un encadrement et d’un dispositif pour répondre à cette addiction.

            Les causes de cette maladie sont multiples avec l’émergence des épreuves d’extrêmes endurances, la multiplication des activités sportives, de la technologie (GPS), encore des communautés sportives (applications), l’identification aux champions, la médiatisation des records, du dépassement de soi….

            Tous ces éléments participent dans un certains sens au développement de la bigorexie dans le sport.  Aujourd’hui, nous connaissons tous une personne qui a commencé par une simple course, puis un semi, un marathon pour finir par un ultra-trail… Ou encore dans les salles de sport, la personne vient une séance, puis deux, puis trois, et finit par y aller tous les jours avec des séances de plus en plus longues. L’addiction à l’activité sportive peut être très rapide. Effectivement, le sportif progresse rapidement au début donc la personne va intensifier sa pratique afin de progresser encore plus vite. Plus il va s’entrainer, plus il va rentrer dans une sorte de communauté où les performances, l’identification aux champions… vont prendre de l’importance. Le risque est que la personne s’enferme dans cette pratique.

           Les conséquences peuvent être terribles. Toute la vie de la personne va tourner autour du sport (vacances, alimentation, emploi du temps, loisirs, vie sociale).

Pour compléter cet article, nous vous proposons le test de l’Exercice Addiction Inventory (EAI), Terry et coll., 2004)[1]:

            Les réponses sont cotées sur 5 niveaux : 1 (pas du tout d’accord) ; 2 (pas d’accord) ; 3 (ni d’accord ni pas d’accord) ; 4 (d’accord) ; 5 (tout à fait d’accord). Un score supérieur à 24 indique un sujet « à risque ».

  • L’exercice est ce qui compte le plus dans ma vie
  • Des conflits ont surgi avec ma famille à propos de mon entraînement
  • L’exercice est un moyen de modifier mon humeur
  • J’ai augmenté continuellement mon niveau d’entraînement journalier
  • Si je rate un entraînement, je me sens de mauvaise humeur et irritable
  • Si je réduis ma quantité d’exercice je finis toujours par reprendre mon entraînement au même niveau qu’auparavant.

                Evidemment, Assur Coach Sportif sera présent pour vous assurer quel que soit l’activité proposée (71 activités sportives couvertes à ce jour).

         Pour toute question, vous pouvez nous contacter à contact@assur-coachsportif.com ou au 01 85 73 31 15

[1] http://www.doctissimo.fr/forme/sport-et-sante/risques-psychologiques-et-sport/bigorexie

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